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encore bravo pour ton travail!!!!
Par Lisa-Loup, le 09.02.2016
tout à fait et tu la très bien montrer dans tes fics.
Par Lisa Loup, le 29.06.2015
il est vrai que masumi semble froid, surtout dans l'animé de 1984. mais en fait, c'est un masque qu'il doit po
Par johanovitch47, le 29.06.2015
merci beaucoup je viens d'aller jeter un oeil j'ai vu aussi du candy c'est cool je te lirai bientôt
et je t'
Par Lisa Loup, le 28.06.2015
tu pourras retrouver toutes mes fics revues et corrigée sur le site : https://www.fa nfic-fr.net/fa nfic-cpane
Par johanovitch47, le 27.06.2015
· Chapitre 01 : Le don de Maya
· Un monde d'Arcs-en-ciel
· La Dame à la Licorne
· L'autre moi
· Chapitre 02 : La rencontre
· L'exil
· Sommaire
· Chapitre 03 : Duel
· Pour le rendre heureux
· Cité perdue
· Chapitre 04 : Les roses pourpres
· Chapitre 04 : Chii est jalouse
· Chapitre 01 : Une affaire délicate
· Chapitre 01 : Le secret d'Ayumi
· Chapitre 01 : Renaissance
Date de création : 02.05.2013
Dernière mise à jour :
17.06.2013
176 articles
Ayano surprend Haruma un soutien-gorge à la main.
Choco avait vite fait de connaître tous les marchants du quartier. Ceux-ci, qui appréciaient le fait qu’elle se serve chez eux et non au supermarché le plus proche, l’avaient prise en affection et n’hésitaient pas à lui faire des remises sur ses achats. Elle allait souvent faire les courses avec Chitose. Ce matin-là, cette dernière avait fait la lessive et était en train de plier son linge lorsque Choco vint la chercher.
– Kanrinin-san, vous venez faire les courses ?
– Euh, je dois d’abord plier mon linge. Alors si tu peux attendre un peu…
– Dans ce cas, je vais vous aider. On ira plus vite à deux. C’est…
– …écrit dans ton guide ?
La plaisanterie les fit rire toutes les deux.
– Bon, je veux bien.
En pliant le linge, Choco tomba sur un soutien-gorge de belle taille.
– Kanrinin-san, c’est quoi ça ?
– Comment, tu n’as jamais vu de soutien-gorge ?
– Ah…! C’est ça un soutien-gorge ? Montrez-moi, allez, montrez-moi !
– Mais enfin, Choco, euh… non… je…
– Allez, montrez-moi ! Allez, allez, allez !
De guerre lasse, Chitose souleva son haut pour montrer à Choco de quoi ça avait l’air en place.
– Génial… c’est génial, génial !
Le soir même, elle entreprit de convaincre Haruma de lui en acheter un.
– Pas question. D’ailleurs, tu n’en as pas encore besoin.
Là, il n’était pas honnête envers lui-même et encore moins envers Choco. Celle-ci, qui n’avait aucune notion de ce qu’était la pudeur, sortait systématiquement de la salle de bain entièrement nue. Il avait donc souvent eu l’occasion de voir ses seins, et il devait reconnaître que, quoiqu’encore menus, ils étaient suffisamment développés pour remplir un soutien-gorge sans nécessiter de rembourrage. Elle insista tant qu’il fut contraint de céder.
– Bon, alors on ira l’acheter demain, d’accord ?
– Comment, on ? Je te donne l’argent et tu iras te l’acheter seule.
– Mais, il est écrit dans mon guide que l’achat du premier soutien-gorge doit être fait avec un membre de la famille !
– Oui, mais ça veut dire ta mère ou ta grande sœur…
Haruma réalisa soudain le mal qu’il venait de lui faire involontairement. Choco n’avait ni mère ni grande sœur. Sa seule famille, c’était lui. Et encore, elle n’était pas réellement sa petite sœur.
– C’est bon, nous irons l’acheter ensemble.
Elle se précipita à son cou pour lui faire un câlin.
– Oniichan, je t’adore !
Le lendemain, tout le long du chemin, Choco chantonna :
– Soutien-gorge, soutien-gorge, Oniichan m’en achète un.
LOVE, LOVE, acheter un soutien gorge…
Haruma ne savait plus où se mettre, surtout qu’elle le disait à tous les commerçants, qui trouvèrent la situation hilarante. Ils arrivèrent enfin à la boutique de lingerie féminine, et les mannequins vêtus de sous-vêtements exposés en vitrine augmentèrent encore son malaise.
– Il faut vraiment rentrer là-dedans ?
– Allez, Oniichan, dépêche-toi !
Le choix de soutiens-gorge était si grand que Choco mit beaucoup de temps à se décider. Haruma était sur des charbons ardents. Soudain, alors qu’il avait à la main un soutien-gorge choisi par Choco, et tandis que celle-ci était dans la cabine d’essayage, Ayano entra dans la boutique pour livrer des plantes en pot. C’est en repartant qu’elle reconnut Haruma.
– Tiens, Kawagoe-san, vous faites du shopping ?
– Euh… non, c’est pour ma petite sœur, et…
Il s’aperçut alors que Choco n’était plus près de lui.
– Curieux achat, pour un jeune homme !
Se faire surprendre dans cette situation par celle qu’il aimait… Il en était malade ! Aussi était-il assez déprimé de retour à la maison. Choco, elle, exultait et avait, dès son arrivée, essayé son soutien-gorge. Pour remercier son oniichan, elle lui prit la tête et la serra sur sa poitrine, ce qui ne fit aucun effet sur lui. Trop occupé à se lamenter de sa mésaventure.
Journal de Choco :
« Aujourd’hui, le 12 mars…
Avec Oniichan, on est allé acheter un soutien-gorge. Il est très joli, blanc avec en haut des motifs roses en forme de fleurs. Pour remercier Oniichan, je lui ai fait un gros câlin, mais il n’a pas eu l’air d’apprécier. Je ne comprends pas, moi j’aime beaucoup ça. Et puis, pourquoi avait-il l’air si gêné tout le long du chemin ? C’est normal d’acheter des vêtements à sa petite sœur, non ? En tout cas, je suis bien contente. Il me va très bien ! »
Makoto trouvait la poitrine de Chitose particulièrement attrayante. Aussi, ne manquait-elle jamais une occasion, s’approchant derrière elle à pas de loup, de lui saisir les seins et de les lui pétrir. Bien sûr, Chitose protestait pour la forme :
– Mais enfin, Ashirai-san, si vous aimez tant peloter des seins, faite-le avec les vôtres ! Ils sont au moins aussi gros que les miens, non ?
– Les vôtres sont si gros qu’ils m’attirent comme des aimants. Et puis, me toucher les miens ne me fait aucun effet, tandis que les vôtres…
Au fond, Chitose ne trouvait pas ça franchement désagréable, mais elle ne l’avouerait jamais, et surtout pas à Makoto !
Ah, si seulement c’était Kawagoe-san qui me le faisait… et puis… et puis…
Elle n’osa pas aller plus loin dans son fantasme et se mit à rougir jusqu’aux oreilles.
– Oh, vous ! Je suis sûre que vous venez d’avoir une pensée coquine ! Allez, dites-moi tout !
Connaissant le sans gêne et l’impudeur de Makoto, ce n’est certes pas à elle qu’elle allait dévoiler ses pensées les plus intimes !
Quelques jours après le pénible épisode de l’achat du soutien-gorge, Tamami supplia Haruma d’accepter à nouveau un de ses petits jobs, la personne qui devait le faire l’ayant subitement laissée choir. Elle lui promit qu’il serait facile et bien payé. Haruma se vit contraint d’accepter, ses finances étant au plus bas. Pendant ce temps, alors que Choco allait faire les courses, elle vit dans le parc les deux garçons avec lesquels elle avait joué au badminton discuter avec animation devant un arbre.
– Salut les garçons ! Qu’est-ce qui vous arrive ?
– Salut, Choco. C’est notre volant de badminton qui est coincé dans l’arbre. Cet abruti a tapé trop fort !
– Même pas vrai, c’est ce crétin qu’a pas su le rattraper !
– Bon, vous disputez pas. Je vais aller vous le chercher, faites-moi confiance.
Avec l’habileté d’un singe, elle grimpa sur l’arbre jusqu’à la fourche dans laquelle était coincé le volant et, après quelques essais, parvint à le faire tomber.
– Merci Choco, t’es un chef !
– Hé les gars, si voulez pas que ça arrive encore, jouez loin des arbres !
Bon, maintenant, il va falloir que je redescende.
Malheureusement, la branche sur laquelle elle posait le pied se cassa et dans sa chute, elle eut juste le temps de se rattraper d’une main plus bas sur une autre branche. Mais sa prise était mal assurée et elle sentit avec horreur ses doigts glisser lentement.
Je ne pensais pas que j’étais montée si haut. Ça risque de faire mal en arrivant au sol !
À ce moment là, un jeune collégien traversait le parc. Voyant le sac de Choco, il s’arrêta sous l’arbre, se demandant à qui cela pouvait appartenir. Entendant du bruit au dessus, il leva la tête et eut juste le temps de voir une mignonne petite culotte bleu-ciel avant de se retrouver par terre, avec sur le ventre une ravissante jeune fille qui devait avoir à peu près son âge.
– Tout va bien ? Je ne t’ai pas fait trop mal en te tombant dessus ?
Le garçon rougit en réalisant que la culotte qu’il avait aperçue était sans aucun doute celle de cette fort jolie fille.
– N-Non, ça va aller. Et toi, tu n’es pas blessée ?
Peu après, assis sur un ban, ils faisaient plus ample connaissance.
– Je m’appelle Choco, et je suis la petite sœur d’Oniichan. Et toi ?
– Moi, c’est Kakeru, Uesugi Kakeru. Enchanté de…
– Tu sais quoi, attends-moi là, Kakeru-kun, je reviens tout de suite.
Pour le remercier d’avoir fort à propos amorti sa chute, elle alla lui acheter une crème glacée.
– Tiens ! C’est pour te remercier de m’avoir sauvée.
– C’était pas la peine.
– Mais si, c’est écrit ici : « Toujours remercier quelqu’un qui vous a aidé. »
D’abord un peu gêné, Kakeru finit par accepter et commença à la lécher. Puis, voyant qu’elle le regardait avec un ravissant sourire, il lui tendit la glace.
– Tiens, à ton tour, partageons-la.
– Tu es sûr ? Bon, je veux bien.
La voyant lécher au même endroit que lui, il se mit à rougir. Choco mordit dedans et en avala un gros morceau. Elle réalisa soudain qu’elle en avait trop pris.
– Tiens, excuse-moi, j’ai failli la finir !
Le cœur battant la chamade, il posa ses lèvres à l’endroit même où s’étaient posées celles de Choco.
C’est… C’est comme un baiser indirect…
C’en était fait de Kakeru, il était tombé amoureux. Un vrai coup de foudre, qui malheureusement n’avait frappé que lui.
En rentrent ce soir-là, Haruma pestait contre Tamami-senpaï. Le travail avait été épuisant, et elle s’était bien gardée de lui dire qu’il serait payé en nature et non en espèces sonnantes et trébuchantes. Après le travail, elle était venue lui remettre son salaire : trois T-shirts. Devant son évidente déception, elle rajouta en bonus deux billets pour l’avant première du dernier film du célèbre réalisateur étranger Tiranterno. Alors qu’il entrait chez lui, Choco sortit de la salle de bain, entièrement nue, comme d’habitude.
– Ah, bonsoir, Oniichan ! Tu sais quoi, aujourd’hui je me suis fait un nouvel ami. Il s’appelle Kake…
En détournant la tête, Haruma lui dit aussi durement qu’il le pouvait :
– Je t’ai dit au moins cent fois de ne pas sortir nue de la salle de bain. Va vite de mettre quelque chose !
– Mais, Oniichan, écoute-moi…
– Je t’écouterai quand tu seras habillée !
Le lendemain, Haruma, qui était sorti plus tôt de la faculté, son dernier cours ayant été annulé, s’arrêta en chemin dans le petit bar-restaurant du quartier. D’une table en façade, il voyait le magasin d’Ayano et pouvait ainsi admirer sa bien-aimée. Justement, celle-ci entra peu après chercher les cafés-crème qu’elle avait commandés. Elle vit alors sur le mur une affiche sur l’avant première du film de Tiranterno, avec l’acteur Cancent Villo dans le rôle principal.
– Oh, c’est mon acteur préféré. Si seulement j’avais pu me procurer une place pour aller le voir !
– La projection aura lieu dimanche prochain, ajouta le patron du bar.
Soudain, Haruma se souvint de quelque chose et poussa un cri. Les billets que lui avait donnés Tamami étaient justement pour cette avant-première.
– A-Ayano-san, il se trouve que j’ai deux billets pour ce film. Alors, si ça ne vous dérange pas, nous pourrions y aller ensemble.
Bien entendu, elle accepta la proposition avec joie.
Le samedi suivant, Haruma semblait de parfaite humeur, ce que ne manqua pas de remarquer Choco. Au moment où elle allait remplir d’eau la marmite pour laver le riz, elle s’aperçut que rien ne coulait.
– Oniichan, on dirait qu’il n’y a pas d’eau !
Catastrophe ! Haruma avait complètement oublié cette coupure d’eau annoncée quelques jours plus tôt.
– Bon, on va acheter des bentôs pour ce soir, puis nous irons aux bains publics.
Arrivés aux bains, Choco eut la surprise de voir Kakeru tenir la caisse.
– Tiens, Kakeru-kun, tu vis ici ?
– Euh, oui. Ce sont mes parents les propriétaires.
– Choco, tu connais ce garçon ?
– Mais oui, Oniichan. Je t’en avais parlé, rappelle-toi.
Alors c’est lui son aniki ?
– Bon, dépêche-toi de te changer et d’aller prendre ton bain.
Mais au lieu de se déshabiller derrière les casiers, elle le fit en face de Kakeru. Rouge comme une pivoine, il détourna le regard, puis comme il se dit qu’après tout, ce n’était pas sa faute s’il voyait quelque chose, au moment où il regarda à nouveau, Choco n’était plus là.
À treize ans, Kakeru commençait à ressentir les affres de la puberté et ses hormones ne lui laissaient aucun répit. D’autant que lorsqu’il tenait la caisse, certaines femmes n’hésitaient pas à se dévêtir sans pudeur devant lui. De quoi alimenter une imagination déjà fertile !
Choco fut ébahie en voyant la dimension du bassin. La baignoire de l’appartement était ridiculement petite à côté. Une jeune femme qui était déjà là lui apprit gentiment les usages à observer dans ce genre d’établissement, et en particulier les services qu’on devait rendre aux autres, comme par exemple leur laver le dos. Choco en fut si ravie qu’à la sortie du bain, elle dit à Haruma :
– Oniichan, c’est fou ce qu’on peut apprendre dans les bains publics. Dis, la prochaine fois, on prendra notre bain ensemble, comme ça, on pourra se frotter le dos.
– Pas question ! D’ailleurs, notre baignoire est trop petite, on ne pourrait plus bouger !
Choco imagina la scène. Elle se vit avec lui, étroitement serrés l’un contre l’autre.
Ça a l’air pas mal du tout !
– Dis, baignons-nous ensemble dès qu’on sera rentrés !
– On n’a pas d’eau, tu te rappelles ? Et puis n’insiste pas, ça ne se fait pas !
– Pourquoi, c’est naturel entre frère et sœur, non ?
– Absolument pas !
Le jour tant attendu arriva enfin. Haruma passa beaucoup de temps à la salle de bains pour se préparer à son “rendez-vous”, c’est ainsi qu’il voulait le voir. Il avait soigneusement vérifié son haleine et sa coiffure, quand Choco, qui s’était déjà habillée, lui dit :
– Oniichan, dépêche-toi, sinon on va être en retard !
Lorsqu’il réalisa ce qu’elle venait de dire, il la rattrapa juste avant qu’elle ne sorte de la pension.
– Attends, Choco, tu ne peux pas venir avec moi, cette fois.
– Pourquoi ? Pourquoi je ne peux pas venir avec toi ?
– Parce que… Parce que je n’ai que deux billets. Allez, sois gentille et retourne à la maison. À mon retour, je t’amènerai un cadeau, promis.
À ce moment là, ils virent Makoto se précipiter dehors en criant :
– Bon sang, j’suis à la bourre !
De retour dans l’appartement, Choco s’allongea sur le sol et feuilleta son guide.
– Oniichan, idiot ! Voyons, que faire dans ce genre de situation…?